Inaltérabilité
Une vente validée ne peut plus être modifiée ni supprimée. Une correction passe par une opération d'annulation, elle aussi enregistrée.
Depuis 2018, tout commerçant assujetti à la TVA qui encaisse des particuliers doit utiliser un logiciel de caisse sécurisé. Voici l'essentiel, en clair.
La loi anti-fraude à la TVA impose quatre conditions au logiciel de caisse, souvent résumées par le sigle ISCA.
Une vente validée ne peut plus être modifiée ni supprimée. Une correction passe par une opération d'annulation, elle aussi enregistrée.
Les données d'encaissement sont protégées, par exemple par un chaînage et une signature des tickets, pour que toute altération soit détectable.
Le logiciel conserve les données et réalise des clôtures périodiques, avec des totaux cumulés.
Les données sont archivées de façon sécurisée et restent consultables par l'administration fiscale.
Tout assujetti à la TVA qui enregistre des paiements de clients particuliers avec un logiciel ou un système de caisse : salons, instituts, restaurants, boutiques.
Une amende de 7 500 € par logiciel ou système de caisse dont la conformité ne peut pas être justifiée, avec un délai de 60 jours pour régulariser.
L'entreprise doit pouvoir présenter un certificat délivré par un organisme accrédité, comme la certification NF525, ou une attestation individuelle de l'éditeur du logiciel.
Ces règles ont beaucoup bougé ces dernières années : l'attestation de l'éditeur avait été supprimée par la loi de finances pour 2025, puis rétablie par la loi de finances pour 2026. La certification par un organisme accrédité reste la preuve la plus solide.
AAROS a fait le choix de la certification NF525, dont le dossier est en cours. Nous publierons le numéro de certificat sur ce site dès son obtention.
Seulement s'il est assujetti à la TVA et qu'il enregistre ses encaissements avec un logiciel ou un système de caisse. En franchise de TVA, l'obligation ne s'applique pas.
Non, si vous l'utilisez pour enregistrer les paiements de vos clients : un tableur ne garantit pas l'inaltérabilité des données.
L'agent demande le certificat ou l'attestation de votre logiciel. À défaut, l'amende de 7 500 € par système peut s'appliquer, avec 60 jours pour régulariser.
La certification NF525 d'AAROS est en cours auprès d'un organisme accrédité. Le logiciel est développé selon le référentiel NF525.